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L’Europe, première cible potentielle de la prochaine guerre froide, après l’abrogation du traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (INF) ?   SEPTEMBRE  2019.      par F. COHEN

 

Ce traité avait été signé par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev en décembre 1987. Il visait le démantèlement par l’URSS et les Etats-Unis d’une catégorie de missiles emportant des charges nucléaires ou conventionnelles et avait mis fin à la course incontrôlée entre les deux puissances nucléaires. A cette époque, si la guerre nucléaire avait éclaté, elle aurait probablement commencé en Europe. En effet le nouveau système balistique intermédiaire de l’URSS, SS 20 (1977) et les missiles balistiques des USA (Pershing II)  (1979) sont installées uniquement en Europe. Après la signature de ce traité la presque totalité des missiles nucléaires de portée intermédiaire (500 à 5000 Km) a été détruite,  avec un processus de vérification opérationnelle.
L’administration Etats-Unienne a dénoncé cet accord (octobre 2018) et  il est devenu caduc.  Les USA et la Russie sont tous deux responsables de cette situation, avec les récentes modernisations de leurs arsenaux nucléaires. D’une part,  les USA ont  installé des missiles de croisières à moyenne portée (1000-3000 Km) en Roumanie, avec un système de lancement vertical VLS Mk-41 puis vont établir un système de défense anti-missile en Roumanie et en Pologne, THAAD [Terminal High Altitude Area Defence
] (2019). D’autre part la Russie a déployé des missiles de courte portée (inférieure à 1Km), les ISKANDER-M dans l’oblast de Kaliningrad, sur la mer Baltique, cette étrange enclave territoriale Russe, située entre la Pologne et la Lituanie (2018).  On lui prête l’intention d’étendre ces installations dans la nouvelle République de Crimée crée en 2014.

Toutes ces manœuvres contredisent clairement l’esprit du traité INF, qui est donc devenu périmé le 2 août 2019. Elles exposent le monde, et l’Europe en particulier à un risque irresponsable, selon la formule de l’IPPNW (Association Internationale des Médecins pour la Prévention de la Guerre Nucléaire) et d’ICAN (Campagne Internationale pour l’Abolition des Armes Nucléaires),

Pendant que le monde entier regarde vers la Chine, et vers la possibilité d’un nouveau conflit autour du Cachemire, à bas bruit, le danger nucléaire s’installe en Europe.

Après l’abandon du traité sur les missiles à longue portée, le retrait des USA de l’accord nucléaire avec l’Iran, ce dangereux signal confirme la folle reprise de la course aux armements atomiques.

Nous ne pouvons pas nous contenter de notre action en faveur du TIAN (Traité d’Interdiction des essais Nucléaires), une nouvelle mobilisation est maintenant nécessaire sur notre continent avec un cible prioritaire : « Stop à la Modernisation des Armes Nucléaires ».

 

 

Un remède miracle contre les accidents nucléaires : les pastilles d’Iodure de Potassium ! par Francine Cohen. Septembre 2019.

 

Autour de chaque installation nucléaire, le PPI (Plan Particulier d’Intervention) détermine les actions de protection et les moyens de secours en cas d’accident. La prise d’Iode stable permet de protéger la thyroïde contre les effets d’Iode radioactif. En 2016, la ministre de l’environnement Ségolène Royal avait étendu le rayon du PPI à 20km autour de chaque centre nucléaire, civil ou militaire,  contre 10km auparavant. Avec une célérité exceptionnelle, le 3 juin 2019, l’ASN (Autorité de Sureté Nucléaire) a annoncé l’extension de la distribution des pastilles de KI à ces 2 millions de riverains supplémentaires, en septembre 2019.

LES IODES RADIOACTIFS.
L'iode-131 provient de la réaction de fission de l’Uranium 235 :

Il est rejeté dans l'atmosphère à la suite d'explosions de bombes atomiques ou d'un accident comme celui de Tchernobyl. C’est un isotope très radiotoxique (groupe 2) en raison de sa grande mobilité dans l’environnement, de sa bonne assimilation dans l’organisme et de son accumulation dans la thyroïde. Il est aisément volatile, et respiré, il se concentre sur la thyroïde et il est à l'origine de cancers de cette glande sensible qui fixe l'iode. Sa période (ou temps de demi-vie) est de 8,04 jours. C’est un émetteur Béta moins (E max = 606KeV) et gamma (364KeV).
Durant les premières heures, il y a d'autres isotopes radioactifs de l'iode, aux périodes très courtes, Iode 133 (demi-vie =20,8H) et Iode132 (demi-vie = 2,3H), essentiellement émetteurs Béta moins.

Les principales formes d’iode radioactif présentes dans un rejet d’effluents radioactifs provenant d’un réacteur nucléaire sont :
-- l’iode moléculaire et l’iode organique présents sous forme gazeuse.
-  l’iode particulaire sous forme d’aérosols dont le diamètre des particules est variable.
Dans l’environnement, les isotopes de l’iode suivent les processus de transfert habituels : dispersion, dépôt, captation par les végétaux, absorption racinaire, ingestion par l’animal. Ingéré par les animaux en période de lactation, l’iode se retrouve rapidement dans le lait (quelques heures après l’ingestion, le maximum apparaissant au bout de trois jours).

 

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Alerte Nucléaire KI (3).doc
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revue sante publique déchets Nucléaire[...]
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UN DÉBAT NATIONAL SUR LES DÉCHETS NUCLÉAIRES… ET L’HUMAIN DANS TOUT CELA ? Juillet 2019

A.BEHAR* E.FAIZ**, F.COHEN BOULAKIA** A.COSSON**

Un débat national sur les déchets nucléaires civils et militaires est en cours jusqu’en octobre 2019. Il est présidé par Mme Isabelle Harel-Dutirou (1) : selon ses dires, il est centré sur 2 types de déchets : ceux de très haute activité, les plus dangereux, et ceux de très faible activité (TFA) les plus volumineux.

Le débat sur le stockage des déchets de très haute activité est, à juste titre, sur le devant de la scène. Mais pourquoi aussi les TFA dont on ne parle guère ? Tout simplement à cause de la saturation des sites de stockage : Celui de la Manche est saturé depuis 1994. Le centre industriel de regroupement d’entreposage et de stockage (CIRES) de MORVILLIERS (AUBE) arrive à saturation en 2020. Il reste celui de Soulaines (AUBE) qui sera de toute façon insuffisant pour accueillir tous les TFA. L’état des lieux est simple : “Les TFA seront 650 000 m3 en 2020, 1 million de m3 fin 2030, et 2 millions de m3 à la terminaison (du programme de transition énergétique) pour une capacité actuelle de … 650 000 m3 !“ (2). Pour résoudre cet imbroglio 2 solutions sont proposées.

 

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REUNION CROIX ROUGE FRANCAISE LES 17 et 18 MAI 2019, à LYON.

Décidons de l'avenir des armes nucléaires avant qu'elles ne décident du nôtre, avec la participation de l'AMFPGN.

Amphithéâtre Alain Mérieux
Institut des Droits de l'Homme (IDHL), Université Catholique de Lyon
10 Place des Archives, 69002 Lyon

 

affiche TIAN pdf(2).pdf
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LES MARQUEURS DE L’ANTHROPOCENE. article communiqué par Ben Cramer. (avril 2019)

Vienne (AFP) – Des retombées radioactives d’accidents nucléaires civils et d’essais militaires sont emprisonnées dans les glaciers à travers le monde, selon des chercheurs qui s’inquiètent que ces résidus soient libérés par la fonte des glaces liée au réchauffement climatique.
Ils ont cherché la présence de retombées radioactives dans les sédiments à la surface de glaciers dans l’Arctique, en Islande, dans les Alpes, le Caucase, l’Antarctique et l’ouest du Canada, et ils ont découvert des résidus radioactifs sur les 17 sites étudiés, souvent à des concentrations au moins 10 fois supérieures aux niveaux relevés ailleurs. « Ce sont les niveaux les plus élevés mesurés dans l’environnement en dehors des zones d’exclusion nucléaires », a expliqué Caroline Clason, PhD in Geography, Glaciology, de l’université de Plymouth.
Quand des éléments radioactifs sont relâchés dans l’atmosphère, ils retombent sur terre par des pluies acides, comme après Tchernobyl,  et peuvent être absorbés par les plantes et le sol. Mais quand ils tombent sous forme de neige et s’installent sur la glace, ils forment des sédiments plus lourds, qui s’accumulent dans les glaciers.  Sous forme de neige, cela reste dans la glace pendant des décennies, et avec la fonte des glaciers liée au réchauffement, ils se déversent dans les rivières ». Son équipe a détecté quelques résidus de Fukushima, mais une grande partie des éléments issus de cet accident de 2011 ne se sont pas encore agglutinés dans les sédiments des glaciers, note-t-elle. Sur plusieurs des sites, les chercheurs ont également retrouvé des traces d’essais militaires d’armes nucléaires (tests militaires 1950_60) « En étudiant une carotte de sédiments, nous voyons clairement un pic au moment de Tchernobyl, mais aussi un pic relativement précis autour de 1963, période intense d’essais nucléaires ».
Avec le réchauffement et la fonte, C. Clason s’inquiète particulièrement de l’entrée dans la chaîne alimentaire d’un des résidus potentiellement les plus dangereux, l’américium, issu de la dégradation du plutonium et qui a une demi-vie de 400 ans (contre 14 ans pour le plutonium).
« L’américium est plus soluble dans l’environnement et émet plus de radiations alpha », souligne-t-elle. Et même s’il existe peu de données sur la contamination de la chaîne alimentaire, éventuellement jusqu’à l’Homme, l’américium est sans aucun doute pour la chercheuse « particulièrement dangereux ». Cette activité nucléaire pourrait aussi devenir un des marqueurs de l’anthropocène, l’ère géologique nouvelle générée par l’arrivée des humains sur Terre. « Cela prouve que notre héritage nucléaire ne disparaît pas, il est toujours là », résume Caroline Clason.

Changer la vision des armes nucléaires par

                  Le Général d’armée aérienne  Bernard Norlain (mars 2019)

 

Pourquoi dans la situation actuelle caractérisée par une résurgencede la menace nucléaire celle-ci ne suscite aucune réaction et pourquoi les messages d’alerte lancée par les opposants à l’arme nucléaire ne rencontrent que peu d’échos ?

Pourtant, le risque d’utilisation d’armes nucléaires au cours des dix années qui viennent, est classé en premier par le biologiste et géographe Yared Diamond, avant le risque climatique, l’épuisement des ressources naturelles et les inégalités sociales.

Pourtant, le seuil d’emploi de l’arme nucléaire n’a jamais été aussi bas du fait des développements technologiques en matière de nouveaux systèmes d’armes et des applications militaires de l’intelligence artificielle mais aussi du fait de l’évolution des concepts qui deviennent des concepts d’emploi. A ces facteurs très inquiétants et nouveaux il faut ajouter un contexte géostratégique bouleversé par la disparition, provoquée essentiellement par l’actuel Président des Etats-Unis, de l’architecture de maîtrise des armements.

Bien sûr les discours officiels des gouvernements nucléaires persistant à proclamer que l’arme nucléaire constitue une « garantie ultime de sécurité « et, particulièrement dans le cas de la France, qu’elle est le pilier de notre indépendance et de notre autonomie stratégique, ont façonné un « consensus «  dans leurs opinions et dans le même temps les ont ainsi dispensés de toute réflexion stratégique sur le thème  «  Dormez braves gens, vous êtes en sécurité « .Les armes nucléaires sont ainsi devenues la cause profonde de notre incapacité à affronter le futur avec courage. 

Il n’en reste pas moins que les arguments développés par les adversaires des armes atomiques ne réussissent pas à dépasser un petit cercle de convaincus et que ceux-ci se heurtent à un plafond de verre qui les empêchent d’être entendus.

 

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Bernard Norlain mars 2019.doc
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Communiqué Janvier 2018
 

7 associations rappellent le rejet par l’ONU

de l’arme nucléaire dès 1946

 

 

Le 24 janvier 1946 la première résolution de l’ONU appelle à l’élimination des armes atomiques. Malgré cela, aujourd’hui les Etats détenteurs de l’arme nucléaire persistent à ignorer cet appel et au contraire se lancent dans une nouvelle course aux armements nucléaires.

Depuis l’adoption du Traité sur la Non-Prolifération des armes nucléaires (TNP) en 1970, les initiatives de l’ONU en faveur du désarmement nucléaire se sont multipliées, jusqu’au vote par 122 pays le 7 juillet 2017 d’un Traité d’interdiction des armes nucléaires. Malgré ces nombreuses résolutions et l’engagement au désarmement nucléaire des États dotés (1) inscrit dans l’article VI du Traité de Non-Prolifération, ceux-ci refusent l’horizon d’un monde sans armes nucléaires.

 

Alors que le stock mondial d’armes atomiques reste considérable, les pays nucléaires mettent au point de nouvelles armes atomiques plus performantes et plus sophistiquées qui accroissent la menace sur l’humanité d’une destruction volontaire (guerre nucléaire) ou involontaire (par erreur humaine ou technologique).

La menace d’une telle destruction est maintenant classée parmi les plus importantes pour notre planète.

En France, l'absence d'un débat objectif sur la bombe atomique laisse croire à l’opinion publique qu’elle serait une garantie absolue de sécurité. A l’occasion de cet anniversaire de la Résolution 1 des Nations Unies, il faut que nos dirigeants prennent conscience de l’urgence de cette situation et qu’ils mettent fin à cette absurde et suicidaire course aux armements nucléaires en s’engageant enfin dans la voie d’un désarmement nucléaire général, progressif et contrôlé.

En 1999 le scientifique et humaniste français Théodore Monod déclarait : “L'arme nucléaire, c'est la fin acceptée de l’humanité”.

  1. Etats dotés de l’arme nucléaire : Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie.

 

AFCDRP Association Française des Communes, Départements et Régions pour la Paix.

Michel.cibot@gmail.com

https://afcdrp.com/

 

AMFPGN – Association des Médecins Français pour la Prévention de la Guerre Nucléaire.   

r.galinski@amfpgn.org

                       https://www.amfpgn.org/

 

GRIP – Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité                                                             

https://www.grip.org/

 

IDN Initiatives pour le Désarmement Nucléaire

                       idn.france.association@gmail.com  

http://www.idn-france.org/

 

Mouvement de la Paix   

national@mvtpaix.org

                                   www.mvtpaix.org/

 

Pax Christi France      

delegue@paxchristi.cef.fr                  

https://www.paxchristi.cef.fr/

 

Pugwash France

contact@pugwash.fr     

pugwash.fr/

 

 

 

LA SANTE DES MIGRANTS MINEURS ÉTRANGERS NON ACCOMPAGNÉS : QUE DIT MSF (Médecins Sans Frontières)?

Interview de CORINNE TORRE, cheffe de mission du programme français de MEDECINS SANS FRONTIERES (MSF). Novembre 2018.

 

Question : Quels soins sont possibles et surtout nécessaires pour les migrants sur le sol français, et surtout pour les mineurs étrangers non accompagnés (MNA) ?

 

Réponse : Il faut d’abord dire que le flux des réfugiés en France est stable depuis 3 ans, il n’y a pas plus de demandeurs d’asile, donc rien de nouveau par rapport au passé. La question centrale reste : aujourd’hui, quelle aide médicale aux étrangers peut-on et doit-on fournir à cette population particulière?

 

L’ACCES AUX SOINS DES MIGRANTS ADULTES :

Le problème central est de leur fournir des soins gratuits. L’accès aux soins est un parcours très complexe et pour les personnes à la rue qui ne sont pas rentrées ou déjà sorties des dispositifs, seules les associations médicales (cliniques mobiles de MSF, SAMU SOCIAL, MDM) les prennent en charge et les réorientent vers les PASS.

Tout est étudié pour rendre l’accès aux soins très difficile, car il existe un grand vide juridique. La suppléance se fait uniquement par le biais des associations comme Médecins du monde, le SAMU social, MSF……

Que veut MSF ? Au delà de la distribution gratuite de soins, MSF veut changer  le droit commun. Un accès plus simplifié aux consultations des  Permanence d’Accès aux Soins de Santé (PASS), pour les personnes en situation de précarité, qui ont presque toujours besoin d’un accompagnateur parlant français.  La volonté d’un médecin est actuellement indispensable pour qu’ils aient accès aux soins primaires, prioritaires à l’heure actuelle.  

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Santé des Migrants .doc
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COMPTE RENDU de la RENCONTRE entre lIPPNW et un REPRESENTANT du GOUVERNEMENT FRANCAIS à PARIS, le 30 juillet 2018.

REPORT OF DIALOGUE BETWEEN IPPNW AND REPRESENTATIVE OF FRENCH PRESIDENCY IN PARIS

 

In the wake of our 18th June letter regarding the US decision to abandon the Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA), more commonly known as the Iran nuclear agreement, the office of the French Presidency received a delegation of three IPPNW representatives at Élysée Palace on Monday 30th July.

 

His Excellency ETIENNE DE GONNEVILLE, strategic affairs councillor, condemned the US decision and shared IPPNW’s concerns about the humanitarian consequences that would result from the US reinstating sanctions upon Iran. He also revealed that President Macron’s government will continue adhering to the JCPOA alongside the European Union, UK, Russia and China and commented that the French government considers the Iran agreement to be a good model for preventing the proliferation of nuclear weapons.

 

His Excellency spoke about how President Macron is concerned that WE sanctions would adversely affect the sale of medical supplies and devices to Iran. The French government is thus trying to create a European consensus for “health exceptions” should the US extend its trade boycott to affect the importation of medicines from abroad.

 

Should the UK leave the EU, France would remain the bloc’s only nuclear-armed state. The implications of this possibly were discussed and it was made clear that France cannot be solely responsible for all of Europe’s security. It is hoped the UK will continue to play a role in this regard.

 

The French Presidency is also concerned about the emergence of new ideas around the concept of nuclear deterrence alongside the matter of vertical proliferation. Firstly, a new concept has emerged from the Pentagon advocating the creation of ‘mini-nukes’ for maximum deterrence. Secondly the French Presidency is concerned about the creation of a Russian nuclear missile, which could be exploded in the atmosphere for the purposes of disabling an adversarys communication systems. The French government does not consider nuclear weapons to have any use beyond that of deterrence.

 

We discussed the lack of progress towards nuclear disarmament seen at the last NPT Review Conference. The French government feel that maybe although the NPT has thus failed to fulfil its purpose, it once day have a future ought to there be enough international support. Considering the current tension that exists between nuclear countries, the French government views the NWBT as “counter-productive” as it will primarily put pressure upon smaller nuclear weapons states whilst the USA, Russia and China will likely not sign the treaty.  However, this is the first time the French government has acknowledged the existence of such a treaty.

 

The IPPNW delegation reaffirmed its determination to work with ICAN in promoting further ratification of the NWBT treaty.

 

Finally, we were in agreement with the French Presidency that the increasing nuclear threat is of grave concern to all, noting that the Bulletin of the Atomic Scientists recently moved its Doomsday Clock to 2 minutes before midnight for the first time since 1953.

 

 

PS: S.E DE GONNEVILLE expects President Macron to provide an answer to the IPPNW letter.

 

 

LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE à propos de l'accord NUCLEAIRE IRANIEN

 

Président Emmanuel Macron                                  Bundeskanzlerin Angela Merkel                     Prime Minister Theresa May           Palais de l'Élysée                                                     Bundeskanzleramt                                        10 Downing Street,

55, Rue du Faubourg                                                Willy-Brandt-Straße 1                                    City of Westminster,

75008 Paris                                                              10557 Berlin                                                    London, SW1

France                                                                       Deutschland                                                   United Kingdom

 

 Monsieur le Président de la république

 

Nous vous écrivons aujourd'hui pour vous remercier individuellement et conjointement pour votre décision de rester dans le Plan d'Action Conjoint (JCPOA), également connu sous le nom d'accord nucléaire iranien, aujourd'hui mis en cause par la violation unilatérale de cet accord de la part des Etats-Unis. . Nous applaudissons votre décision et vous encourageons vivement à continuer de travailler en étroite collaboration avec le gouvernement iranien et les autres parties pour respecter leurs obligations, comme l'a certifié l'Agence Internationale de l'Energie Atomique.

Nous partageons votre inquiétude que les liens économiques avec l'Iran qui ont été encouragés par la levée des sanctions dans le cadre du JCPOA soient maintenant menacés par de nouvelles sanctions des Etats-Unis, dont les dirigeants indiquent qu'ils pénaliseront les entreprises qui traitent avec l'Iran. Nous sommes particulièrement préoccupés par le fait que la vente de fournitures et d'appareils médicaux, ainsi que l'aide médicale, susceptibles de sauver des vies et d'améliorer la santé en Iran, pourraient être sanctionnées par des sanctions américaines. Nous vous exhortons à invoquer les règlements appropriés du Conseil de l'UE pour déclencher des recours juridiques pour les entreprises et les particuliers qui pourraient être lésés par cette action unilatérale d'un pays tiers en violation des accords internationaux.

En outre, nous exhortons chacun d'entre vous à exercer votre autorité nationale individuelle respective pour affirmer la primauté du droit et répondre par des moyens diplomatiques et politiques pacifiques appropriés à cette violation des règlements européens et internationaux par les États-Unis.

La décision imprudente du président américain d'ignorer les principaux alliés et les preuves évidentes de la mise en œuvre effective de l'accord historique augmente les chances d'un conflit nouveau et intensifié au Moyen-Orient et pourrait, comme nous le voyons maintenant, relancer les activités de l'Iran et compliquer le fait de s'assurer que leur programme nucléaire ne soit pas utilisé à des fins militaires.

 

Nous sommes honorés de travailler avec vous de manière aussi efficace et créative que possible pour éviter ces conséquences, pour préserver le JCPOA et pour promouvoir la paix au Moyen-Orient et dans le monde.

 

Veuillez agréer Monsieur le Président l'expression de notre sincère et total support

 

Prof. Abraham Behar                         Dr. med. Alex Rosen             Frank Boulton, MD, FRCPEd

Président, de l’AMFPGN                      Chair, IPPNW Germany          Nuclear Working Group, IPPNW UK

Dr. med. Angelika Claußen                   Daniel Bassey, MD             Ira Helfand, MD

European IPPNW Vice President            IPPNW Co-President           IPPNW Co-President

Arun Mitra, MS                                        Tilman Ruff, MB, BS                                              

IPPNW Co-President                               IPPNW Co-President

 

 

IPPNW. 339 Pleasant Street, Third Floor, Malden, MA 02148, USA.   ONLINE: IPPNW.ORG

 

EXPOSOME ? VOUS AVEZ DIT EXPOSOME ?

UN CAS D’ÉCOLE : LE CANCER DE LA THYROÏDE EN POLYNESIE FRANCAISE                                  par le Dr. A.BEHAR

EXPOSOME ? Encore une invention née d’un cerveau enfiévré de chercheur scientifique. Encore un concept abscons et incompréhensible par le commun des mortels ! Voire…

Avant de définir cet aphorisme, voyons d’abord en pratique ce que cela recouvre avec cet exemple : les cancers de la thyroïde en Polynésie Française.

POSITION DU PROBLÈME :

VAITEA BOUISSOU en 2016 (1) a bien résumé la question :

Incidence du cancer de la thyroïde

L'unité́ 605 de l'I.N.S.E.R.M. et l’O.P.R.I. (Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants) ont réalisé́ de 1996 à 1997 une étude épidémiologique géographique sur l'incidence de l'ensemble des cancers entre 1985 et 1995.
Il a été́ recensé dans le cadre de cette étude 155 cas de cancer de la thyroïde diagnostiqués chez les sujets nés et résidant en Polynésie française.

L'incidence annuelle était stable chez les hommes mais a augmenté d'un facteur 2 pour les femmes passant de 11,3.10-5 entre 1985 et 1989 à 21,3.10-5 entre 1990 et 1995. Il n'a pas été possible d'affirmer que cette augmentation était réelle ou bien qu'elle résultait d'une augmentation des examens diagnostiques comme cela a pu être démontré pour d'autres études concernant d'autres pays.

L'incidence était plus importante chez les hommes et femmes nés en Polynésie française comparativement aux immigrants ce qui laisse suspecter un rôle joué par des facteurs génétiques ou environnementaux (2).

Pour lire l'article complet, télécharger le fichier ci dessus.
 

EXPOSOME et K thyroide en Polynésie.doc
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REPONSE du DR SUEUR à l'article ci-dessous :

 

au Dr Anne-Marie ROUCAYROL. Association des Médecins Français pour la Prévention de la Guerre Nucléaire. AMFPGN, affiliée à l’IPPNW

 

Chère consoeur,

 

Je vous remercie chaleureusement d’avoir pris la peine d’évoquer, dans la revue Médecine et Guerre Nucléaire (Vol 33, n°2, juin 2018), mon « rapport », intitulé « Les conséquences génétiques des Essais Nucléaires français dans le Pacifique, chez les petits enfants des Vétérans du CEP, et des habitants des Tuamotu Gambiers ».1

Vos critiques et analyses participeront certainement au débat en cours.2

Mais, je me pose, à vous lire, nombre de questions sur lesquelles j’aimerais avoir votre éclairage, ainsi que celui du Professeur Behar.

Il semble donc, que vous concluiez votre article, par la dénonciation d’une « gymnastique intellectuelle » aboutissant à des associations « scabreuses », critiquant, de fait, cette hypothèse que les anomalies génétiques sous-jacentes aux altérations du développement cérébral de mes petits patients, puissent avoir une origine génétique, héritée de façon transgénérationnelle.

Pour lire le texte en entier, téléchargez le fichier ci-dessous.

 

 

 

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POINT DE VUE MGN.doc
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Conclusions Dr SUEUR .doc
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UN DEBAT sur la TRANSMISSION EVENTUELLE HEREDITAIRE DES LESIONS RADIO-INDUITES.

Exemple : LA POLYNESIE.

 

 Le point de départ est une reflexion de la revue Médecine et Guerre Nucléaire à propos d'une confusion entre 2 concepts :

 

Congénital et héréditaire sont deux adjectifs souvent pris l’un pour l’autre, notamment parce que les deux notions qu’ils servent à qualifier peuvent se juxtaposer.

 

Est congénital tout ce qui existe à la naissance.

Est héréditaire tout ce qui est transmis par les gènes des ascendants.

Les maladies héréditaires sont donc nécessairement congénitales, même si les symptômes ne sont pas présents à la naissance.

Les maladies génétiques sont habituellement héréditaires, mais pas nécessairement.

 

Dans le rapport de notre confrère SUEUR, l’étude clinique porte exclusivement sur des malformations congénitales, englobées par une affirmation : « Ce Travail a tenté de mettre en en évidence la réalité clinique du risque de maladies génétiques induites dans la descendance de personnes soumises à des radiations ionisantes (2e génération) ».

Si on en reste exclusivement à la définition des maladies génétiques, les effets héréditaires, quelle qu’en soit l’origine, sont dus à une mutation dans une cellule reproductrice, ovule chez la femme et spermatozoïdes chez l’homme, suivie de la formation d’un œuf fécondé donnant naissance à un enfant porteur de la mutation. Parmi les mutations créées par les rayonnements, certains concernent des caractères « dominants » c’est-à-dire devant s’exprimer dès la première génération, même lorsqu’un seul géniteur est atteint, tandis que d’autres peuvent affecter des caractères « récessifs », qui ne s’expriment que lorsqu’ils se trouvent en double dans la cellule de l’embryon. Une cellule mutée a une faible probabilité d’être fécondée. Par ailleurs, la viabilité de l’embryon est soumise naturellement à une forte sélection.

Pour lire le dossier complet, télécharger les fichiers ci-dessus:

 

Le traité interdisant l’arme nucléaire et la Croix-Rouge Française,

 

Il y a eu, le 25 janvier 2018, un événement majeur : Pour la première fois, La CROIX ROUGE FRANCAISE (CRF) a organisé une soirée-débat en son siège à Paris sur la question du traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Pour animer le débat étaient conviés : KATHLEEN LAWAND, de la direction du comité international de la croix rouge (CICR), JEAN MARIE COLIN, vice président de l’IDN (Initiatives pour le Désarment Nucléaire), PATRICE RICHARD er ABRAHAM BEHAR, de l’AMFPGN.

La représentante du CICR a rappelé le combat constant de son organisation en faveur de l’abolition des armes nucléaires depuis 1945. Elle a surtout détaillé ses raisons du soutien au TIAN en insistant sur le caractère disproportionné actuel de la menace nucléaire et sur les conséquences humanitaires. J M COLIN, a rappelé l’histoire du traité depuis ses origines et dans ce cadre, le rôle d’ICAN, la campagne internationale initiée par l’IPPNW. P. RICHARD, en réaction aux propos du ministère des affaires étrangères (MAE), a déploré l’acharnement de notre gouvernement contre le TIAN et l’attachement obsolète à la dissuasion nucléaire, hors des réalités en Europe. A.BEHAR a choisi un exemple concret de la prévention des effets sur la santé des rayonnements atomiques au travers du PPI en cas d’accident nucléaire sur notre sol (militaire et aussi civil). Il a surtout insisté sur la place des agents de santé (médecins, infirmières et secouristes)

Pour équilibrer ces interventions en faveur du TIAN, Mr. ZACHARIE GROSS, directeur du département dédié au désarmement nucléaire au Quai d’Orsay (accompagné de 2 autres représentants du ministère des affaires étrangères, d’1 représentant du ministère de la défense et d’un représentant du ministère de la santé) est intervenu longuement pour expliqué les raisons de l’hostilité du gouvernement français au TIAN. Pour ce faire, il a vanté les pas importants de notre pays pour le désarmement atomique, du temps de la présidence de feu F. MITTERAND. Il a enfin prononcé un vibrant hommage pour le traité de non prolifération (TNP) sans s’appesantir sur les échecs répétés de sa révision à l’ONU.

Cette réunion surtout est le prélude d’une campagne de la CRF dans toutes les régions de France en faveur du TIAN. L’AMFPGN soutiendra partout cette initiative. Nous avons en plus proposé une journée spéciale à Paris dédiée à ce sujet avec toutes les organisations de santé partie prenante pour expliquer en quoi le TIAN est une étape importante vers l’abolition des armes nucléaires pour la santé publique, et pour prévenir les conséquences humanitaires inacceptables liées à la menace atomique. Notre mission, conforme aux décisions du congrès de YORK 2017 de l’IPPNW, est confortée par ce début très concret du combat pour la signature et la ratification du TIAN, y compris par les états nucléaires comme le notre, ou par des états dépendants.

 

 

 

Le prix NOBEL de la PAIX 2017 vient d’être attribué à ICAN.

 

L’IPPNW qui a fondé cette campagne internationale qui regroupe de nombreuses ONG dans 100 pays, est particulièrement fière de cette reconnaissance. Rappelons aussi que cette mobilisation a permis la signature et maintenant la ratification (par plus de 50 pays) du traité d’interdiction des armes nucléaires. La motivation profonde des signataires pour soutenir ce traité est avant à cause les conséquences humanitaires liées non seulement à son utilisation  mais aussi à la simple menace d’un emploi voulu ou accidentel. C’est un pas de plus vers l’abolition des armes atomiques, notre but fondamental pour nous agents de la santé.
L’AMFPGN non seulement salue cet encouragement important dans notre action, mais espère aussi des avancées dans notre dialogue avec notre gouvernement hélas agrippé à une dissuasion obsolète et addict à la modernisation de ces armes de destructions massives (et même d’extinction de l’humanité).
Nous appelons aussi à la constitution d’une large coalition sans exclusive pour la signature du traite par notre pays, et nous travaillons dans ce sens vers les associations concernées par la santé publique comme la CROIX ROUGE, et dans les actions humanitaires comme MÉDECIN SANS FRONTIÈRE et MÉDECIN DU MONDE.
Nous appelons aussi tous nos collègues à nous aider dans cette mission

                                                Pour le bureau national
Dr. ABRAHAM BEHAR
Président de l’AMFPGN
former co président of IPPNW

The Norwegian Nobel Committee has awarded the 2017 Nobel Peace Prize to the International Campaign to Abolish Nuclear Weapons
Announcement and explanation of award at nobelpeaceprize.org

 

In honoring the International Campaign to Abolish Nuclear Weapons (ICAN) as this year’s Nobel Peace Laureate, the Norwegian Nobel Committee has reaffirmed that prohibiting and eliminating nuclear weapons is the most urgent security priority of our time.

ICAN was launched in 2007 by International Physicians for the Prevention of Nuclear War, the 1985 Nobel Peace Laureate, and now comprises 468 civil society organizations and thousands of campaigners in 101 countries.

ICAN mounted an extraordinarily effective and diverse global campaign that helped secure the Treaty on the Prohibition of Nuclear Weapons, adopted by 122 UN member states on July 7, 2017. The landmark agreement declares nuclear weapons illegal because of their catastrophic consequences and based on the principles of international humanitarian law. The Treaty was achieved through the collective effort of civil society, international organizations, and non-nuclear-weapon states.

“The Hibakusha, who have borne constant witness to the humanitarian consequences of nuclear weapons since the US atomic bombings of Hiroshima and Nagasaki in 1945, played a pivotal role in ICAN’s work to support the negotiations for the Ban Treaty,” noted IPPNW co-president and ICAN’s founding co-chair Tilman Ruff. “Their voices—and those of the victims of nuclear testing—can be heard clearly in the Treaty’s preamble, which cites ‘the unacceptable suffering of and harm caused to the victims of the use of nuclear weapons.'”

“This year’s Nobel Peace Prize does more than recognize the Ban Treaty as a major step forward in nuclear disarmament,” said IPPNW co-president Ira Helfand. “It reminds us that we remain hostage to what can only be considered suicide bombs. Now that nuclear weapons have been stigmatized and prohibited, it’s up to all of us to increase the legal, moral and political pressure on the nuclear-armed and nuclear-dependent states. Our task will not be finished until the last nuclear weapon has been eliminated from the last arsenal on Earth.”

Traité sur l’interdiction des armes nucléaires
Vote à l’Assemblée Générale de l’ONU, vendredi 7 juillet 2017, d’un traité interdisant les armes nucléaires, boycotté par les puissances détentrices de l’arme atomique.

Que prévoit le Traité ?

Une interdiction complète des armes nucléaires et des activités associées. Il sera illégal pour des États parties d’entreprendre toute activité liée aux armes nucléaires. Il interdit l’utilisation, le développement, les essais, la production, la fabrication, l’acquisition, la possession, le stockage, le transfert, la menace d’utilisation, l’implantation, l’installation, ou le déploiement d’armes nucléaires.  [Article 1]

Pour lire la suite, télécharger le fichier ci-dessous ou aller dans "Armes Nucléaires" puis dans "Dissuasion".

 

Traité d'interdiction des Armes Nucléaires
TIAN.doc
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A propos de la modernisation de la force de dissuasion nucléaire française.
Jacques Bordé & Nicolas Delerue Vice-présidents de Pugwash-France

 

La position officielle de la France, notamment dans le Livre Blanc de la Défense de 2013 (1), est qu’elle est exemplaire dans la voie du désarmement nucléaire, dans le respect du Traité de Non-Prolifération (TNP) et selon le principe de stricte suffisance. Cependant on s’aperçoit que les Parlementaires se sont prononcés à plusieurs reprises en faveur de la modernisation et du renouvellement de notre arsenal nucléaire.........

Il ressort de ce dernier rapport que la dépense annuelle consacrée à la dissuasion devrait passer à "un niveau de 5,5 à 6 milliards d’Euros (en valeur 2017 constante)".  Dans la conjoncture actuelle où le budget de la Défense est ’objet d’une controverse nationale, il serait anormal que les crédits de la dissuasion restent sanctuarisés et en outre que leur augmentation soit présentée comme une nécessité incontournable alors même que l’ONU vient d’interdire ces armes nucléaires. Nous voudrions exposer ici quelques réflexions sur ce renouvellement soi-disant nécessaire de notre arsenal nucléaire et insister sur d’autres priorités que la modernisation des armes nucléaires.

Pour lire l'article, télécharger le document ci-dessous :

 

Modernisation armes nucleaires.pdf
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CE TRAITÉ D’INTERDICTION DES ARMES NUCLÉAIRES VERS QUOI NOUS ALLONS ?   par  TILMAN RUFF, co-président des IPPNWW

La première  session de la conférence historique pour l’établissement d’un traité destiné à interdire les armes nucléaires et à parvenir à leur élimination vient juste de finir.

Son contenu, son développement et sa signification sont extraordinaires !

Il y a eu 132 pays participants, nettement  plus que les 123 pays qui avaient voté la résolution de l’ONU mandatant cette négociation.

La réelle nouveauté de cette conférence ne se situe pas dans son inconcevable boycott –c’est la première négociation de l’ONU pour un désarmement nucléaire depuis 20 ans ! - par un groupe d’états qui s’arrogent le droit particulier de menacer l’humanité d’une incinération radioactive.

 Pour lire l'article,  télécharger le fichier ci-dessous.

PROJET DE TRAITE D'INTERDICTION DES ARMES NUCLEAIRES
TRAITÉ D’INTERDICTION DES ARMES NUCLÉA[...]
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Traité d'interdiction des armes nucléa[...]
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LES INCENDIES DE FORÊT RADIOACTIVE, un exemple : GOMEL (BELARUS) par A.BEHAR


Qu’ils s’agissent des accidents nucléaires militaires comme à MAYAK (Sibérie), des séquelles des essais nucléaires dans le monde, ou par la suite des accidents nucléaires civils comme Tchernobyl, une grande instabilité s’installe. Au gré des saisons, du moindre évènement naturel (pluie, glissement de terrain, etc.) il y a une redistribution de la “rémanence“ des radionucléides à vie longue sous forme d’un changement des concentrations en surface des radio éléments. Surtout, les zones interdites vidées de leurs populations restent à l’abandon, les habitants étant repoussés à la périphérie, (avec une contamination jugée compatible avec une vie normale). Les forêts ne sont plus entretenues, et de nombreux incendies se déclarent comme pendant la préhistoire. Ce fût le cas en 2003 autour de la zone des essais soviétiques à SEMIPALATINSK (Kazakhstan), de même autour des zones des essais nucléaires des USA, à HANFORD et LOS ALAMOS. lire la suite

LES INCENDIES DE FORET RADIOACTIVE

 

QUI SE CACHE DANS LA FORÊT DERRIÈRE L’ARBRE “CÉSIUM“ ? Un exemple : le CERIUM 144.

Par A.BEHAR

 

Il existe une montagne de publications scientifiques et autres sur le radionucléide “CÉSIUM 137”. Il n’est pourtant qu’un parmi les centaines d’isotopes produits, et pas le plus toxique, lors d’une explosion atomique ou dans les rejets des centrales nucléaires. De fait, tout se passe comme si le césium 137 n’est “ qu’un arbre qui cache la forêt“.

Les raisons pragmatiques ne manquent pas eu égard à sa très facile détection avec son émission gamma de 662 KeV, sa demi vie idéale de 30 ans, ce qui laisse le temps de le trouver, son extraordinaire mobilité dans le sol et l’eau et son incorporation remarquable dans les végétaux comme les champignons. Il a donc tout pour plaire d’où son éligibilité comme témoin de la radio contamination. Mais pour nous médecins cela ne nous satisfait pas car il n’est pas aussi abondant que le strontium 90 bien plus dangereux avec sa fixation longue sur les os, et surtout il éclipse les centaines de radiotoxiques autrement plus redoutables (comme le plutonium, l’américium, etc.). lire la suite

 

CONGRÈS DE L’IPPNW en 2017.

 

Le congrès aura lieu du 3 au 7 septembre 2017. Ce congrès doit être celui du traité d'interdiction des armes nucléaires enfin promulgué. Le thème est "La santé par la paix".

 

A l’université de YORK (ROYAUNE UNI)

Le logement est prévu au YORK’S JAMES COLLEGE

Le site pour s'inscrire :

 

https://www.medact.org/project/forum-2017/

http://www.ippnw.org/world-congresses.html

 

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Qui sommes-nous?

L’AMFPGN est affiliée à l’association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (IPPNW), prix Nobel de la paix en 1985, fédération d’associations de plus de 60 pays, qui regroupe des dizaines de milliers de praticiens.

Armes Nucléaires

 

Pour une abolition totale de l'armement nucléaire et la course à ll'armement, responsable de tensions internationales.

Energie nucléaire

De la gestion des centrales nucléaire productives d'énergie à la gestion des déchets nucléaire.

Santé & Paix

L'impact du nucléaire sur la santé mondiale ainsi que les process de paix engagé grace à l'abolition de l'arme nucléaire.

Agenda

Retrouvez les principaux évènements encadrés par l'AMFPGN et les différents compte-rendus de l'association.

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